La côte Tyrrhénienne se
dessine en ombre chinoise devant les nuées pourpres du matin. Une lueur vive
pointe vers un des sommets de la côte. Doucement le soleil émerge de la berge.
Le disque orangé s’élève alors vers le ciel embrumé de l’Italie.
Un peu après neuf heures
trente, le navire se gare dans le port de Civitavecchia. Une queue de cars
attend pour se ranger devant le bateau. Un certain chaos règne, la vie à
l’italienne.
Après le repas, nous descendons
à terre. Une navette nous apporte à la sortie du port. Le Fort de Michel Ange
se dresse devant nous. Une sculpture apparaît vers le chemin qui conduit à la
ville. Deux indiens se prennent en photo. Ils me demandent de les photographier
avec leur IPhone.
Nous empruntons le passage
au Sud de la forteresse pour atteindre l’entrée de Civitavecchia, le port de
Rome. Depuis que nous nous arrêtons ici, c’est la première fois que nous
dédaignons la ville éternelle pour arpenter cette modeste cité.
Nous effectuons un arrêt
dans une supérette pour acheter une pile LR6 pour l’horloge. Puis nous
continuons vers le centre de la cité. Nous remontons un rue piétonne jusqu’à
une grande place. Là, nous découvrons l’établissement : Liberty Coffee
Break. Nous buvons un Coccofé, c’est-à-dire un café accompagné par du lait et
des brisures de noix de coco surmonté d’une crème chantilly.
Ensuite, nous marchons dans
la ville ancienne avec ses fenêtres garnis de linges qui sèchent aux fenêtres.
Une ancienne église se trouve engoncé entre les immeubles. Puis André mange
deux pâtisseries au café Danilo. Je choisis de boire un chocolat chaud. En
déambulant sur les remparts, nous observons les trois navires de croisière dans
la rade du port.
Nous descendons à la mer
pour admirer la plage et la grande esplanade où le soleil nous gratifie de ses
rayons. Nous retournons au navire à pieds faute de trouver une navette pour
nous ramener à bord. C’est l’organisation de MSC.
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