Un ciel indigo délavé recouvre l’océan de sa teinte
lumineuse. Les eaux du Pacifique tiennent leur promesse avec un calme
tranquille. Le navire y glisse comme sur du velours.
Les îles Fidji apparaissent à la surface des flots tels
des mirages au-dessus de la brume matinale. Des arbres hérissent le sommet des
crêtes aux coteaux luxuriantes. Les îlots paradisiaques reposent comme des
diamants sur une rivière de saphir.
La chaleur s’engouffre dans la cabine. Le soleil radieux
tape avec vigueur sur les matériaux. L’été s’épanouit à son comble dans les
archipels des Fidji.
Vers les onze heures, nous descendons à terre pour
visiter les échoppes qui s’attellent le long du quai. Nous jonglons entre les
dollars américains, australiens et maintenant Fidjiens. André achète une
casquette avec des voiles de navire des couleurs vives frappée au nom de Fiji
Islands. Puis au stand d’à côté, il opte pour un chapeau de pailles, style
chapeau de cowboys avec une bande de cuir.
Nous remontons à bord pour déjeuner au Windjammer Café
qui est presque vide. Nous avons presque l’entière salle de restaurent pour
nous seul. Après quelques minutes, les excursionnistes arrivent et emplissent
l’endroit de leur murmure sourd.
Vers les une heure, nous prenons la navette qui nous
conduit au centre de la ville Lautoka, Vakabale Street. Nous parcourons la rue
perpendiculaire qui longe une ancienne voie ferrée. Nous y découvrons une casse
de voiture où les véhicules sont méticuleusement démontés et les pièces
soigneusement rangées.
Au retour par Veve street, nous apercevons un marché de
fruits et de légumes. Deux hangars rassemblent les petits étales des producteurs
locaux. Je distingue des ananas, du gingembre, des bananes certaines avec des
tailles impressionnantes des vrais gourdins, des mangues etc… un paradis de
l’abondance.
De retour sur Vakabale street, nous entrons dans
l’établissement : « Nice Day Cake & Café ». Nous buvons
chacun un Cappuccino et André se laisse tenter par une part de Forêt noire.
Puis nous repartons sillonner la ville. Arrivée au Shirley Park, près de la
jetée, nous observons un navire échoué. Des autochtones nous apprennent qu’il a
coulé à cause d’un ouragan. Heureusement il ne semble pas qu’il eut de victime.
Nous retournons à bord vers les seize heures trente
environ. Nous effectuons une pause au Promenade Café pour nous réhydrater. De
notre balcon, nous voyons au loin la ville de Laukota enseveli dans son écrin
de luxuriante verdure.
A quinze heures quinze, une parade des îles est organisée
à la Promenade du Navire au pont cinq. Nous la regardons d’un balcon arrondi
depuis le sixième. Les couleurs chatoyantes dansent sous une lumière tamisée
qui est non propice aux photos.
Avant le départ du navire, des fidjiens se regroupent
pour chanter une mélodie d’adieu aux voyageurs. Elle est suivi d’une
exclamation « Aussie » reprise par les passagers australiens.
A Sept heures trente, nous allons au théâtre La Scala où
nous apprécions les deux chanteurs du navire exprimer leur voix. Ils sont
suivis d’un humoriste anglais.
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