mercredi 25 janvier 2017

Suva aux Fidji



L’horizon se couvre de nuées fines blanchâtres au-dessous d’un ciel d’azur lumineux. Les eaux du Pacifique traine paresseusement et le navire laisse une trainé mousseuse sur son passage.
La ville de Suva, capitale des Fidji, repose au fond d’une baie. Les immeubles se dressent le long du port tel des rocs colorés et stratifiés. Un orchestre composé de policiers en tenues traditionnels joue quelques morceaux de musique criant qui parvient jusqu’à la porte fenêtre de la cabine.
Les rumeurs de la cité parviennent jusqu’à la cabine, avertisseurs de voitures, les coups de frein des bus, les engins portuaires etc… Le bruit est omniprésent dans cette ville. C’est un brouhaha permanent et à la limite du supportable.
Après le repas pris au Windjammer Café, nous sortons dans la ville. Le soleil tape fortement sur nos têtes. Nous traversons un parc qui est dédié en l’honneur d’un leader local quelconque. Puis nous longeons Victoria Parade jusqu’au Parc Albert.
Au Thurston gardens, des moustiques nous accueillent dans le jardin en plus des arbres mémorables avec leurs racines abondantes. Une horloge marque l’heure devant le Fiji Museum. Nous revenons au centre de la cité. Nous sommes poursuivis par les bruits qui envahissent tout. Avec ces conditions, Les gens doivent hurler au lieu de discuter.
Avant de retourner au navire, nous effectuons un tour dans le marché local de fruits et légumes. André trouve une banane gourdin vendue par un sympathique couple. Ce dernier se plie volontiers à la photographie.
Les nuages envahissent le ciel, des gros biens sombres qui menacent le soleil. Quelques gouttes de pluie viennent nous narguer lors de notre retour. Les eaux imprègnent nos vêtements et la température baisse de plusieurs degrés.   
Dans le lointain, les nuages s’accrochent aux montagnes escarpées le long de la côte de Suva. Au fur et à mesure de l’éloignement du navire, la présence du soleil devient plus importante. L’astre du jour décline déjà vers d’autres horizons. Ici, c’est la fin de l’après-midi, en Europe le matin commence… 
Au théâtre La Scala, nous écoutons la soprano australienne Emily Garth. Elle chante quelques airs d’opéra.

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