Le ciel semble gris avec ses
mouvements d’humeur gré par le vent. La chaleur est déjà omniprésente. Quelques
oiseaux persistent à chanter le lever du soleil alors que ce dernier se cache
derrière les nuées chargées d’humidité.
Le petit-déjeuner s’effectue
au deuxième étage. Sur l’étroite terrasse, les convives ont une vision
panoramique sur la plage de Kuta. Le ciel reste maussade et la mer grincheuse.
Vers midi, nous sortons de
l’hôtel. Nous allons en direction du centre commercial BeachWalk. Là, après
avoir changé les dollars australiens contre des roupies indonésiens, nous
buvons un cappuccino et un tarte à la banane au « The coffee bean &
Tea Leaf ». La mer anthracite se trouve l’autre côté de la terrasse après
la rue.
Ensuite, nous longeons une
rue où des centaines de petits commerçants vendent des vêtements. Par hasard,
nous trouvons un sanctuaire bouddhiste : Gryia Santhi Graha. Les pierres
des temps semblent être de la lave. Les statues ont des formes effrayantes.
Après nous découvrons un
autre sanctuaire : Pura pengungangan lan pura batu bolong. Un arbre
probablement centenaire mange le mur de séparation entre la ville et l’enceinte
sacrée. Les statuaires ont aussi des masques effroyables. Puis, nous dégustons
deux boissons à base de citrons dans une petite paillotte au bord de la
route : Balifruits & Pie.
Au Mini-Mart, nous achetons
deux bouteilles d’eau d’un litre et demi car l’eau au robinet a un goût
détestable. Même le café possède cette saveur un peu écœurante. Nous retournons
dans la chambre. Chacun de nous œuvre de son côté.
Lorsque le soleil commence à
décliner vers l’horizon, je monte au cinquième étage sur la terrasse sur le
toit de l’hôtel. Là, les nuées denses masquent l’astre du jour. La mer s’étale
vers l’infini. De gros rouleaux de flots viennent s’étioler sur le sable doré
de Kuta. Le pourpre vient frapper les nuages puis s’envole vers d’autres cieux.
La nuit tombe rapidement.
Lorsque vingt heures moins quart s’annonce, nous partons
vers le centre commercial BeachWalk pour manger. Nous choisissons de savourer
des galettes au Sarazin accompagné par des frites. La sombre nuit enveloppe les
détails et laisse les ombres errer dans la ville.
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