samedi 25 mars 2017

Embarquement sur le MSC Fantasia

Aux confins du travail
La lune du temps libre gravite autour de la planète travail de toute sa masse et de son poids.
Tomas Tranströmer
Au lever, le ciel est recouvert de nuages gris. Derrière les pics des immeubles, les éclairs déchirent la voute céleste. Puis la pluie se met à tomber, de l’eau sur le sable du désert. Après le petit-déjeuner, la brume recouvre d’un voile une partie de Dubaï. Le soleil fournit une lumière blafarde.
Vers les midis, nous quittons l’hôtel. Le concierge nous propose un taxi privé pour un montant de quatre-vingt dollars américains. Nous refusons et montons dans un taxi officiel et la course nous coûte cinquante dirhams soit vingt dollars américains. Il y avait une arnaque dans l’offre de l’employé de l’hôtel.
Nous embarquons dans la foulée dans le navire MSC Fantasia lorsque treize heures sonnent. Nous laissons nos affaires dans la cabine 9118 au pont neuf. Ensuite, nous allons manger au buffet du restaurant Zanzibar au pont quatorze. Nous trouvons une table de libre au coin « Vegetarian & Healthy ».  
L’après-midi est consacré à notre installation dans la cabine. Nous buvons une boisson chaude vers les seize heures trente. Le soir, nous dinons au buffet du restaurant Zanzibar. Etrangement, l’exercice de sécurité se déroule à Vingt heures ce qui coupe un peu la soirée. Lorsque nous retournons à la cabine, les minutes ont déjà bien avancé sur le cadran.  

A vingt-deux heures trente, nous sommes réveillés par le directeur de croisière qui nous annonce l’annulation de l’escale à Abu-Dhabi pour des raisons climatiques. La communication est débitée en toutes les langues du navire. Interminable. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire