Le soleil vient nous
réveiller vers le huit heures dix-huit du matin, fuseau horaire local, soit
huit heure et demi par rapport à la France.
La chaleur nous rappelle que nous sommes au tropique. L’humidité
s’infiltre partout, une moiteur sur notre peau, une mollesse s’empare des
papiers qui se trouvent tout gondolés.
Extrait : Un homme du
Bénin
Interrompu au milieu d’un
discours
Que le silence poursuivait
Avec plus d’intensité
encore.
Tomas
Tranströmer
Aujourd’hui la journée est
consacrée au repos pour récupérer du vol éprouvant d’hier avant un autre demain
pour Denpasar à Bali. Nous allons manger à l’aéroport. Au niveau des départs,
il n’y a que deux stands. Le choix reste limité. Nous restons sur place pour
bénéficier de la connexion internet gratuite de l’aéroport.
Pendant l’après-midi, nous
consacrons notre temps sur l’ordinateur. La chaleur humide et étouffante se
maintient et nous apprécions la température modérée dans le hall de l’aéroport.
Nous retournons dans le bungalow
lorsque la batterie de l’ordinateur d’André atteint le seuil critique. Nous
retrouvons le confort climatisé de la chambre.
Le soir, nous retournons à
l’aéroport pour y manger succinctement et continuer à profiter d’internet mis à
la disposition des voyageurs. Nous effectuons le check-in pour l’avion de
demain soir. Je suis obligé d’aller chercher le téléphone portable car la carte
bancaire réclame une confirmation par code envoyé par SMS. La nuit est tombée
et les oiseaux effectuent leur concert.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire