Lors du petit-déjeuner des oiseaux planent
gracieusement dans le ciel bleu au-dessus de la végétation épanouie.
A dix heures, André et Patrick patientent devant
la réception la venue de Ketut qui va
les emmener au Palais aquatique de Tirta
Gangga. L’homme est en retard. Le couple lui accord un quart d’heure
balinais avant de prendre une autre disposition. Les regards se promènent
distraitement. A côté de l’accueil, André détaille du regard un vaste sofa profond
dont l’assise est équipée d’une ribambelle de coussins colorés. Ils sont tous
fixés ensemble pour former les accoudoirs et le bas dossier. L’attente se poursuit
devant l’hôtel. Un véhicule noir arrive et se gare devant l’entrée. Fausse
alerte ; un jeune homme asiatique monte à bord. Les quinze minutes écoulées,
Patrick et André se rendent au comptoir du bureau de voyage situé à la droite
de la paillote Balifruits fermée aujourd’hui ;
les exploitants étant de religion musulmane. Lian, un indonésien jovial né sur l’île de Flores, située à une heure de vol à l’Est de Bali, les accueille
avec le sourire, heureux de leur venue chez lui. Lors des différents passages à
la paillote, ils échangèrent tous trois des sourires et des petits signes de la
main. La tractation porte ses fruits immédiatement. Lian appelle sur son portable un associé né sur Flores tout comme lui. Wilos est disponible et sera sur place
dans une vingtaine de minutes. Le contrat est signé pour une valeur de sept
cent mille roupies tout compris, soit un peu moins de cinquante euro. Le site du
palace est niché dans la végétation à environ quatre-vingt kilomètres à l’Est
de Kuta. André et Patrick en profitent
pour réserver une seconde excursion pour les jours à venir. Lian offre ensuite un siège à André qui
feuillette le prospectus du Bali Bird
Park, un parc ornithologique créé il y a plus de vingt ans dans les environs
de Denpasar, à une quarantaine de
minutes en voiture de Kuta à
proximité du village de Batubulan. Wilos arrive. Les deux français, dont
c’est la fête pour l’un et le jour anniversaire pour l’autre, montent à bord
d’un monospace Suzuki Luxury blanc.
Ils prennent place derrière le conducteur sur des sièges baquets en cuir beige.
Une banquette occupe la partie arrière du véhicule qui entre dans la circulation
en jouant un peu des coudes ; le trafic est continu sur la rue Pantai.
Wilos parle de son île natale et de la proche île de Komodo qui tire son nom du plus grand lézard
vivant au monde. Le chauffeur enclenche le poste de radio, surfe régulièrement
sur les ondes pour changer de musique, conduit avec attention et régularité. Le
bord de mer est suivi durant la majorité du voyage. Il s’éloigne parfois tant
la végétation est dense. Tout au long du trajet, la route est bordée
d’habitations, de fabriques, d’échoppes, d’habitations, d’hôtels, d’étals
alimentaires, toutes et tous envahis par les câbles aériens qui semblent animés
de leur propre libre arbitre tant leur aspect entremêlé est figuratif. La liste
des activités humaines pourrait encore se prolonger et se détailler tant l’imagination
balinaise est éprouvante ; voilà un lapsus intéressant qui reflète un peu
le ressenti d’André devant toutes ces installations et réalisations impressionnantes
qui foisonnent partout où l’œil peut se glisser. Heureusement les rizières
viennent apporter leur charme silencieux, leur verdure apaisante et leur
attrait avec leurs parcelles en bassins quadrillés nettement délimités par
leurs diguettes où les jeunes plants germés sont entièrement immergés. La production
d’un kilo de riz nécessite quelques quatre mille litres d'eau. Le
liquide de vie provient des pluies tropicales et du ruissellement. Les nuées laiteuses
se mirent et se reflètent à la surface des parcelles inondées. En bordure d’une
rizière un panneau indique qu’une parcelle de neuf acres de terrain est à
vendre.
Tout au long du trajet les yeux sont captivés et
inondés d’images nouvelles pour l’esprit. André remarque à divers endroits des
scieries, des échoppes d’ébénistes, des fabriques de meubles dont certaines
vendent leur production à même la route. Une colline de chaises empilées, en
bois brut non vernis, se dévoile l’espace d’un instant. Plus loin, un immense
tronc d’arbre sur le plateau d’un pick-up attend d’être déchargé. Le mouvement
incessant des fourmis humaines côtoyées le temps d’un regard est amplifié par
le continuel va-et-vient des deux-roues à moteur qui slaloment allègrement
parmi les voitures. Un panneau annonce la plage de Sanur sur la droite.
Plus loin, à l’intersection médiane des routes By Pass Ngurah Rai et Prof. Dr. Ida Bagus Mantra, le vaste monument
Titi Banda attrape les regards de par
l’immense statue grandiloquente de Sri
Rama dressée sur une feuille de lotus, escortée d’une kyrielle de gardiens à
queue de singe aux mines menaçantes et combatives. Ce vaste ensemble artistique
pharaonique symbolise par ses sculptures exubérantes un épisode de l’épopée Ramayana liée à l’incarnation de Rama sur la Terre. La légende raconte
que le septième avatar du dieu hindou Vishnou, épaulé d’une cohorte de Wanara, d’hommes à queue de singe, truculents
et courageux, commandé par le singe Hanuman, libéra son épouse Sita
des mains du roi Ravana Lanka. Il édifia
alors des viaducs au-dessus des flots profonds pour parvenir au royaume du souverain au
pays de Lanka.
La route du bord de mer, qui porte le nom d’un
des anciens gouverneurs de Bali, est suivie sur une cinquantaine de kilomètres.
Les regards continuent d’embrasser les bas-côtés et s’échappent aux
alentours plus lointains quand des trouées sont rendues possibles par l’absence
de constructions. Le décor de l’opérateur humain le long du trajet, varié à
l’extrême, se révèle totalement différent de celui des routes européennes. Un
grand cabanon avec son avant-toit en tôle ondulée rouillée rappelle à André une
grange de son enfance.
Wilos s’arrête un instant pour prendre du carburant. Les
pompes sont alignées sous une toiture à deux pans en tuiles rouges. André sort
se dégourdir et prendre une photo. Il remarque un panneau rouge où des lettres
blanches indiquent dilarang merokok di
areal, qu’il est interdit de fumer dans la zone. Patrick voit le conducteur
donner cent cinquante mille roupies au pompiste qui vient de faire le plein.
La route principale, à deux fois deux voies, est
rejointe par une allée latérale qui la borde régulièrement de chaque côté de la
chaussée ; ces dessertes logistiques permettent le bon déroulement des
activités qui se succèdent sur l’artère du bord de mer. Wilos est appliqué dans sa conduite. La circulation est intense et chaque
pilote est concentré sur son objectif. Un camion benne, chargé de bouteilles de
gaz bleues, double sur la gauche dans un nuage de chaleur. André et Patrick
aperçoivent au-delà du véhicule déjà loin la fabrique de meubles en teck Jati Jati Semeton Bali. Une chaise est
dessinée sur la gauche de la banderole de l’enseigne posée sous la toiture et
fixée sur les pilotis en bois de la structure privée de mur. Le mobilier exposé
est caressé par le vent tout en étant protégé des intempéries par une toiture à
deux pans dont la charpente en tiges de bambou est recouverte de tôle ondulée
gris clair. André est interpellé par la confiance qui règne entre les habitants.
En France, en une seule nuit, le magasin serait dévalisé. Tout au long de la
route, des grappes de jeunes écoliers à pieds en uniforme, ocre orange pour le
polo et ocre marron pour le short, sont croisés régulièrement. La présence de
moult tas de terre volcanique noire, aux formes coniques de terrils, se révèlent
dans différentes cours de fabriques, probablement utilisée pour la fabrication
des artefacts religieux.
Le clou des expositions commerciales le long du
parcours, celui qui retient l’attention maintes et maintes fois, est l’autel, du
plus modeste au plus tarabiscoté. Des attroupements de clones se succèdent en
lave noire, en pierre grise, en pierre peinte en rose ou dans d’autres
couleurs. Outre les autels, les statues et autres artefacts sacrés sont
peut-être aussi nombreux à la
vente ; à croire que les prières occupent une bonne part de la
journée des balinais.
La voiture longe la mer au niveau de Candidasa Beach. Au bord de la chaussée,
un garde-corps surplombe les vagues en contrebas qui baignent les rochers et
les galets. Laurel et Hardy Gili Bia,
un petit et un gros îlot rocheux, se signalent sur l’eau d’un lagon
bleu turquoise. Le plus gros des deux pains de sucre s’apparente au profil
d’une baleine.
Au niveau de la plage réputée Virgin Beach, Wilos tourne à gauche pour grimper sur la montagne. Les derniers
quinze kilomètres sinuent dans la végétation touffue et clairsemée par
endroits. Les fabriques et autres commerces très achalandés se font plus rares.
Lors de la traversée du village de Subagan, au croisement des rues Samanhudi et Achmad Yani, en contrebas d’une mosquée à l’immense bulbe vert
renflé, dans le virage à angle droit, la voiture manque d’être reversée par une
horde de guerriers, resplendissants d'or et de joyaux, munis d’arcs et de
flèches, montés sur un char d’or flamboyant tiré par un attelage de chevaux en
furie, harnachés de cuivre et de bronze, qui sortent d’une faille temporelle.
Le conducteur effectue une embardée en accélérant pour éviter la soudaine
apparition. André et Patrick se retournent pour admirer l’équipage
apocalyptique qui disparait dans une auréole de lumière mordorée.
Plus
avant, des activités inattendues se signalent, comme ce salon de coiffure
dernier cri, sans porte ni devanture, aux fauteuils bleu et
jaune. Les virages se succèdent, d’autres visions sont offertes. Des
habitations rudimentaires se remarquent dans des rizières. Elles sont
accessibles uniquement par une allée étroite en pierre aménagée entre les
bassins inondés où seule une personne ou un deux-roues peuvent cheminer. Sur
l’une d’elles, André regarde un cyclomoteur qui roule lentement en direction de
la route. Dans une prairie luxuriante plantée de quelques palmiers, une maisonnette
trône au milieu d’une attrayante plantation de fleurs orange de belle envergure.
Le Palais aquatique de Tirta Gangga est atteint à treize heures dix après environ deux
heures de route. Patrick et André se font la remarque que les routes parcourues
étaient très convenables et bien entretenues dans l’ensemble. Seuls de légers
renflements à l’entrée des nombreux ponts traversés, chaperonnés par des
statues d’entités protectrices de chaque côté, donnèrent quelques soubresauts. Wilos reste dans les environs du
parking. Le couple se dirige vers le palace. Le court chemin est bordé
d’échoppes de souvenirs, de cafés-restaurants et d’étals alimentaires proposant
des fruits et des produits locaux. L’entrée du site revient à trente mille
roupies, soit environ deux euro par visiteur. Le portique en pierre est
franchi. La magie opère dès le premier regard. Le charme du site offre une
vision onirique. Le Raja
d’Amlapura fit édifier ce petit royaume aquatique au milieu du siècle
passé. Construit dans le style balinais et chinois, il se compose de piscines
et de fontaines agrémentées d’une pléiade de sculptures. André et Patrick
s’extasient avant de bouger. Le dernier Roi de Karangsem fut un souverain au goût raffiné et artistique. Il fut
baptisé Palais des Eaux du Gange en
l’honneur de la culture hindoue. Probable amoureux de l'eau, le raja a réalisé
ici un chef d'œuvre de féerie aquatique.
Un guide balinais francophone est sollicité pour
prendre les deux français en photo devant une vue panoramique des bassins aquatiques.
Les marches sont descendues pour atteindre les bassins ornés
de fleurs magnifiques. Un paon qui fait la roue et deux vaches sacrées, figés
dans un regard de beauté, contemplent pour longtemps encore la majesté du lieu.
André et Patrick se laissent bercer par la sérénité et la magie du site en
flânant au gré de leur fantaisie. Les quelques marches d’un petit pont en
pierre orné d’un Nâga sur chacune des rampes évasées, au parapet ouvragé et décoré
aux extrémités de hauts vases en pierre plantés d’arbustes aux fleurs roses,
sont montées pour accéder à une dizaine de petites fontaines en enfilade dont
la forme s’est inspirée d’une feuille de lotus. Elles se succèdent sur une
bande de terre, bordée de statues sur leur piédestal, aménagée au travers d’un
vaste bassin. La balade se poursuit lentement. Proche d’un préau, où le roi
devait réunir sa cour, deux statues jumelles interpellent par leur envergure et
leurs atours fascinants. A la fois homme et démon animalier, deux pieds humains
sortent sur l’avant d’un corps de centaure dont la face est caché par un
gigantesque masque richement sculptées dont les nuances d’or, de turquoise et
de rouge se sont estompés avec les années et les régulières pluies tropicales.
A proximité, un serpent en pierre grise, accoudé au bord de l’eau, dégorge
distraitement des cascatelles dans un bassin comme nombre de statues d’animaux,
mythiques pour certaines.
Autre part, une statue saltimbanque joue de la
lyre dans un bassin à la forme de l’infini. Des marches sont grimpées pour
atteindre un parvis où un discret bassin est entouré d’une myriade de statues
en pierre blanche, toutes différentes, noircies avec les années, aux expressions
variées. Une d’entre elles, aux yeux globuleux, laisse pendre une langue impressionnante.
Des tentacules ondulent autour de sa poitrine et se déploient depuis sa ceinture
munie d’un ample médaillon. Une autre statue tout aussi impressionnante dévoile
un crane sous son pied droit. Certains visages sont empreints de douceur, de
grâce et de sérénité. Une autre statue, pourvue de quatre bras, comportent
trois visages sur sa tête.
Un dernier escalier raide est monté pour parvenir
au point le plus haut du palais. Une vue plongeante est offerte sur le parvis
et sur les jardins aquatiques. Un sentier surélevé bordé d’une rambarde en
pierre aux balustres moulurés est suivi, un escalier panoramique est descendu
pour joindre le sol, un bassin de lotus apaisants est admiré, le bassin
principal est atteint. Il est côtoyé d’un bassinet carré où s’épanouit
une fontaine circulaire dont la pièce maitresse emblématique est un obélisque
central, visible à la ronde, où se répartissent une dizaine d’anneaux superposés
en étage. Depuis le sommet l’eau s’écoule de terrasse en terrasse en offrant
une mélodie aquatique douce et reposante. André et Patrick empruntent une passerelle
qui s’approche du bassin circulaire décoré sur son enceinte d’une multitude de
sculptures. Le roi devait être féru d’Histoire car la variété des statues dans
le palace est inouïe. Des pavés sont descendus pour atteindre le grand bassin
où se prélassent des myriades de poissons orange et argentés. Des blocs octogonaux
en pierre taillée, décorés à leur surface, sertis sur le fond, affleurent sur
l’eau. Ils serpentent comme un long Nâga dans le bassin. André et Patrick
suivent le chemin ondulant en sautillant
de dalle en dalle. Des petites plateformes intermédiaires permettent de croiser
les personnes arrivant en sens inverse. Un ouvrage ludique et ingénieux qui en
son temps a probablement ravi les enfants du palais. Une multitude de statues
sur leur piédestal aquatique agrémentent la balade sur l’eau.
Après ces instants de découverte féérique, André
et Patrick se rendent au restaurant Tirta
Ayu situé dans l’ancien palais. La table du roi se libère et leur hôtesse
les invite à s’y installer. Nichée dans un petit belvédère en bois, elle domine
les jardins aquatiques. Ils aperçoivent la mer, le palace étant situé sur les
hauteurs de Bali. La vue est magnifique et le couple est comblé pour cette
journée de fête. Sur la droite, des visiteurs choisissent de se baigner dans
les deux bassins aménagés à cet effet. Le prix de l’entrée des bains est
dérisoire. De jeunes asiatiques s’amusent et plongent. Le repas arrive. André savoure
des légumes au curry avec du riz blanc et des cubes de tofu. Il sirote un jus
d’avocat agrémenté de filaments de chocolat pour embellir la présentation servie
dans un verre transparent. Patrick se régale avec un chocolate samosa tout en découvrant la saveur d’un jus d’orange papaye.
Une pléiade de touristes asiatiques prend d’assaut les tables réservées du
restaurant. L’obélisque se situe en prolongement du belvédère. Le couple, tout
comme le roi à son époque, est aux premières loges pour admirer la cantatrice
aquatique. Les minutes qui défilent agréablement se souviennent de la splendeur
du palace au siècle passé et, comme par magie, elles offrent au couple de
ressentir une joie simple, similaire à celle éprouvée par Roi de Karangsem.
Après le repas, André et Patrick se promènent
encore quelques instants dans les jardins. Ils se dirigent vers le mur d’enceinte
le plus éloigné pour profiter une dernière fois du panorama le plus reculé. Ensuite,
ils sortent du lieu de rêve pour rejoindre Wilos
qui arrive au véhicule quelques instants après eux. Patrick acquitte, à la
place du chauffeur, la durée du stationnement à une charmante dame. La simplicité
règne ; aucun parcmètre ni barrière.
Le retour s’effectue au rythme de la circulation
plus dense qu’à l’aller. Les pensées du couple sont distraites de temps à autre
par le souvenir de la magnificence des jardins aquatiques. Le village de Subagan est à nouveau traversé. La horde
de guerriers resplendissants, le char d’or flamboyant et l’attelage de chevaux
en furie sont figés dans leur faille temporelle ; André et Patrick
auraient-ils rêvé ce matin ? Plus loin sur la route, Wilos ralentit pour laisser traverser un troupeau d’oies qui gloussent
bruyamment. Les regards décèlent d’autres rizières dont certaines s’étendent à
perte de vue. Des cabanons sont disposés à divers endroits des cultures. Une
mobylette chargée de bottelées de paille dépasse la voiture à toute allure. La
dextérité et l’équilibre des conducteurs de deux-roues sont impressionnants. Sri Rama est salué sur sa feuille de lotus.
Non loin de Denpasar, deux véhicules utilitaires sont arrêtés sur la voie gauche
de la chaussée. Le pneu arrière gauche de celui de derrière est à plat. Un cric
traine non loin de la roue incriminée. Quatre garçons jouent aux dés sur la
chaussée sans se préoccuper de la circulation intense ; attendent-ils un
autre pneu qui doit leur être apporté ? La scène est surprenante. Le
trafic s’intensifie en arrivant à Kuta.
Wilos slalome dans de petites rues,
dont celle de Raya, avant de déposer
ses passagers devant le Citadines vers dix-huit heures trente.
André et Patrick montent directement sur le toit
pour admirer le coucher de soleil qui s’atténue déjà aux confins. Une masse nuageuse
au centre de l’horizon, à la forme démoniaque, laisse s’échapper sur ses flancs
des rayonnements incandescents qui enflamment les nuées zébrant le ciel cendré.
Une surprise attend André dans le studio. Un
petit gâteau d’anniversaire carré est présent sur la table ronde. Un petit mot
signé par des membres du personnel et un petit drapeau Happy Birthday accompagnent la douceur au chocolat. Elle est
savourée pour le dîner avec des arachides grillées et une banane proposée par
Patrick. La soirée se déroule paisiblement. André et Patrick entrent au pays
des rêves l’esprit baigné de la beauté des jardins aquatiques…

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