Lisbonne
Le linge séchait au soleil.
Les murs étaient brûlants.
Les mouches déchiffraient
des lettres minuscules.
Tomas
Tranströmer
Des nuages effilés étendent
leurs tentacules vers l’horizon. Les rayons du soleil sont filtrés et le matin
s’assombrit. La chaleur reste au rendez-vous. Ainsi la vie à Bali s’anime avec
ses motocyclettes qui circulent dans tous les sens, les taxis qui klaxonnent
pour un oui ou pour un non et les plagistes qui préparent la plage.
Vers midi, sous une chaleur
accablante, nous marchons vers « BaliFruits & Pie ». Nous commandons un
plat de riz avec des légumes que nous mangeons devant la plage. Parfois, le
vent vient rafraîchir nos peaux moites. Nos yeux s’égarent sous le soleil
brulant.
Vers le seize heure,
quelques nuages viennent tamiser les ardeurs du soleil. Nous sirotons une
smoothie banane au bord d’une rue à un camion qui propose des boissons.
A dix-huit heures quinze, le
ciel a déjà pris ses couleurs ambre. Les nuages semblent être séparés en deux
une partie au couleur chaude et l’autre resté dans l’ombre. Le Soleil décline
derrière la masse cotonneuse chargée d’humidité. Quelques éclairs viennent
déchirer le voile grisâtre qui languit sur l’océan.
Puis le carmin frappe les
nuées de sa force d’émerveillement. Les rouges se reflètent sur les flots en
continuels mouvement. Le sable mouillé imprime aussi les teintes vermeilles du
coucher de soleil. Quelques surfeurs continuent à défier les rouleaux de
l’océan indien. Lentement la lumière fuit et le rougeoiement se confine entre
les cirrus gris et sombres jusqu’à ce que la nuit vienne effacer les couleurs.
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