Le soleil se lève en face du
porche du Bungalow. Un avant-toit protège des rayons solaires ardents qui
piquent la peau comme des aiguilles. La chaleur humide et étouffante nous
saisit d’un seul coup lorsque nous franchissons la porte. Heureusement,
l’acclim du logement semble parfaitement réglée pour une température sèche et
fraiche.
Un hibiscus déploie sa fleur
devant la fenêtre. Quatre grands pétales orange s’ouvrent au soleil avec grâce.
Un pistil poudré d’or et de carmin se dresse au centre de la corolle. Les
clairs de soleil jouent sur la peau satinée de la fleur.
Un taxi nous emporte au
« Casuarine Square Shopping Center » dans le Nord de Darwin. Nous
mangeons indien au Foods court au stand « Mint Leaf » indian
Food : Riz avec des légumes.
Ensuite, nous dégustons un
cappuccino pour André et un Moka pour moi au café « Jamaica blue ».
Pendant que nous sirotons nos boissons, une grosse averse tropicale s’abat sur
le toit du shopping center. Une sorte de pas de charges piétinent en rythme les
tuiles en plexiglass du complexe laissant se déverser le déluge de flots. Cela
ressemble à une rivière qui dévale une pente.
Nous prenons le taxi pour
retourner à l’Hôtel sous une pluie tropicale. Les routes sont inondées par les
flots. Le conducteur est serein face à ce déluge. Nous arrivons à destination
fort heureusement protégée par un immense porche qui nous abrite de l’averse.
Nous prenons nos affaires et une navette nous conduit à l’aéroport.
Nous nous installons au café
en attendant le départ de notre vol. Nous nous enregistrons vers les dix-huit
heures. Nous passons le contrôle de sécurité et nous montons au premier étage
pour l’attente. Le restaurant « Le Dôme » propose quelques douceurs.
Nous décidons de prendre un chocolat chaud et un Apple-Pie (Une sorte de tarte
aux pommes).
Ensuite, nous passons en
zone internationale après avoir passé le contre de douane. Nous traversons la
boutique duty-free qui propose des parfums, des cigarettes et des alcools soi-disant
sans taxe et moins cher. J’en doute.
Nous prenons place au « Catalina
Lounge ». Là, nous apprenons que le vol pour Bali a au moins une heure de
retard. Nous patientons alors dans le salon. Vers les neuf heures dix, l’avion
décolle de Darwin et nous disons « bye bye à l’Australie ».
En fin de vol, un Stewart accompagné
d’une guitare chante trois mélodies au micro de l’avion. Il est applaudi. C’est
la première fois que nous avons ce genre de manifestation lors d’un vol. L’équipe
de AirAsia est plutôt décontractée et le sourire facile.
Vers les vingt-deux heures,
nous atterrissons en Indonésie à Denpasar la capitale de l’île de Bali. Il nous
faut faire la queue pour le visa. Nous avons droit à trente jours gratuits
sinon il faut payer une taxe touristique de trente dollars américains.
Après le contrôle, nous devons
remplir un document de douane et nous refaisons la queue pour le donner à un
officier qui le classe. La bureaucratie a envahi le monde entier. Un chauffeur
nous attend juste à la sortie de la zone internationale.
Il nous conduit avec
dextérité jusqu’à l’hôtel Citadine Kuta Beach en parcourant le labyrinthe de l’agglomération
de Denpasar. Nous arrivons un peu avant minuit dans la chambre. Enfin.
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