mercredi 8 mars 2017

Vol de Darwin à Bali

Le soleil se lève en face du porche du Bungalow. Un avant-toit protège des rayons solaires ardents qui piquent la peau comme des aiguilles. La chaleur humide et étouffante nous saisit d’un seul coup lorsque nous franchissons la porte. Heureusement, l’acclim du logement semble parfaitement réglée pour une température sèche et fraiche.
Un hibiscus déploie sa fleur devant la fenêtre. Quatre grands pétales orange s’ouvrent au soleil avec grâce. Un pistil poudré d’or et de carmin se dresse au centre de la corolle. Les clairs de soleil jouent sur la peau satinée de la fleur.
Un taxi nous emporte au « Casuarine Square Shopping Center » dans le Nord de Darwin. Nous mangeons indien au Foods court au stand « Mint Leaf » indian Food : Riz avec des légumes.
Ensuite, nous dégustons un cappuccino pour André et un Moka pour moi au café « Jamaica blue ». Pendant que nous sirotons nos boissons, une grosse averse tropicale s’abat sur le toit du shopping center. Une sorte de pas de charges piétinent en rythme les tuiles en plexiglass du complexe laissant se déverser le déluge de flots. Cela ressemble à une rivière qui dévale une pente.
Nous prenons le taxi pour retourner à l’Hôtel sous une pluie tropicale. Les routes sont inondées par les flots. Le conducteur est serein face à ce déluge. Nous arrivons à destination fort heureusement protégée par un immense porche qui nous abrite de l’averse. Nous prenons nos affaires et une navette nous conduit à l’aéroport.
Nous nous installons au café en attendant le départ de notre vol. Nous nous enregistrons vers les dix-huit heures. Nous passons le contrôle de sécurité et nous montons au premier étage pour l’attente. Le restaurant « Le Dôme » propose quelques douceurs. Nous décidons de prendre un chocolat chaud et un Apple-Pie (Une sorte de tarte aux pommes).
Ensuite, nous passons en zone internationale après avoir passé le contre de douane. Nous traversons la boutique duty-free qui propose des parfums, des cigarettes et des alcools soi-disant sans taxe et moins cher. J’en doute.
Nous prenons place au « Catalina Lounge ». Là, nous apprenons que le vol pour Bali a au moins une heure de retard. Nous patientons alors dans le salon. Vers les neuf heures dix, l’avion décolle de Darwin et nous disons « bye bye à l’Australie ».
En fin de vol, un Stewart accompagné d’une guitare chante trois mélodies au micro de l’avion. Il est applaudi. C’est la première fois que nous avons ce genre de manifestation lors d’un vol. L’équipe de AirAsia est plutôt décontractée et le sourire facile.
Vers les vingt-deux heures, nous atterrissons en Indonésie à Denpasar la capitale de l’île de Bali. Il nous faut faire la queue pour le visa. Nous avons droit à trente jours gratuits sinon il faut payer une taxe touristique de trente dollars américains.
Après le contrôle, nous devons remplir un document de douane et nous refaisons la queue pour le donner à un officier qui le classe. La bureaucratie a envahi le monde entier. Un chauffeur nous attend juste à la sortie de la zone internationale.
Il nous conduit avec dextérité jusqu’à l’hôtel Citadine Kuta Beach en parcourant le labyrinthe de l’agglomération de Denpasar. Nous arrivons un peu avant minuit dans la chambre. Enfin.

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