dimanche 12 mars 2017

Rue de Kuta Beach



Ciel à moitié achevé
Les hommes restent une porte entrebâillée
Donnant sur une salle commune.
Tomas Tranströmer
Le ciel dégouline d’un bleu limpide. Les rayons du soleil resplendissent sur cette voute lumineuse cyanurée. Les vagues de la mer viennent caresser le sable ocre et des escadrilles de petits oiseaux noirs avec leurs ailes fuselées virevoltent en formation autour des arbres émeraude. La mer est une porte ouverte sur le ciel.
Lorsque nous mangeons au bord de la route en face de la plage, un soleil insistant vient nous piquer la tête. Nous mangeons au « BaliFruits & Pie » sur Kuta Beach street. Le riz est accompagné avec une soupe où flottent quelques feuilles vertes indéterminées.
Nous décidons de boire un café dans un salon iconique de Kuta. Nous parcourrons Popi II jusqu’à Legian Street. Là, nous prenons place sous la tonnelle protégés des rayons solaires. Nous mendions le peu de vent qui souffle par intermittence. L’expérience au « Kopi Pot » est plutôt décevante. Je trouve que le goût du café est mauvais. Je ne recommande pas l’endroit.
Ensuite nous longeons la rue jusqu’au Légian 27 Café où nous dégustons un smoothie fraise banane. Un jeune couple mange un hamburger avec des frites à côté de nous. Une pluie fine tombe et mouille la chaussée. La chaleur devient encore plus humide. Heureusement, l’occultation du soleil rend la marche plus agréable.
Nous remontons la rue Popi 1. Au bout de quelques minutes, une averse tombe. Nous nous abritons quelques instants sous une tonnelle en forme de temple. Nous décidons malgré la bruine de continuer jusqu’au complexe commercial BeachWalk. Lorsque nous commandons deux jus de citron, les eaux se font plus drues.
Lorsque le soleil s’évanouit vers l’horizon, les nuées sombres et grises chargent le ciel. La mer se mêle ses couleurs ternes à la voute céleste. Seuls les rouleaux frémissants d’écumes blanches contrastent avec la grisaille des éléments. Un gros nuage aux frises élégantes stagne au-dessus des flots. Puis la couleur rosâtre apparaît juste un rappel de la fin de la journée. Rapidement, la nuit tombe effaçant les dernières teintes chaudes.

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